terça-feira, 18 de agosto de 2009

Namora


A internet tem destas coisas: encontram-se referências curiosas sobre temas inesperados. Hoje mesmo foi uma nota, num site belga, sobre a edição francesa dos "Retalhos da Vida de um Médico", de Fernando Namora, onde se pode ler:

"Un livre que je ne pensais pas trouver, car il n’a pas été réédité depuis 1955. Et quel bonheur de le trouver à la bibliothèque, bien relié, attendant ma visite. Avec son odeur de vieux livre qui ne se décrit pas. Son papier qui a jauni. Ses pages qu’on a trop peu tournées.

Dommage. Oui, dommage que ce livre ait été si peu lu. Car il y a dans ce récit, ou plutôt cette suite de récits, un ton, des images, des scènes, une époque. Un Portugal qui n’est pas encore révolu, dont les villages reculés hébergent encore des guérisseurs de tout genre, où la population gitane n’a jamais cessé de croître, où l’étranger - comme ce médecin venu du nord - n’est pas accepté d’emblée mais après avoir fait ses preuves, dix fois plutôt qu’une. Un Portugal de petites gens, de superstitions, de simplicité. Le Portugal des villages éparpillés dans la montagne, isolés. Un Portugal que l’auteur aime intensément, avec un respect profond pour les travailleurs de la terre.

Le Carnet d’un médecin de campagne est à découvrir, dans cette édition qui a certes vieilli mais qui n’en est pas moins intéressante, en attendant que quelqu’un pense à faire une nouvelle traduction de ce bijou afin de donner à celui-ci le rayonnement auquel il aurait droit, celui d’un « classique » de la littérature portugaise."

A velha obra de Fernando Namora é, de facto, o retrato de um Portugal de outro tempo, quando o escritor era médico em Monsanto, uma aldeia da Beira-Baixa. Não deixa de ser interessante a ideia da sua reedição, mas parece-me de difícil concretização, atendendo àquilo que é o perfil de procura da literatura portuguesa na França de hoje.

1 comentário:

Anónimo disse...

Se existe um médico-escritor que tenha conseguido o dificil equilibrio entre estas duas disciplinas, é sem dùvida Fernando Namora.

... domingo à tarde!

Carlos Falcão